Press Release
The Congress of Aboriginal Peoples welcomes Bill C-91, the Indigenous Languages Act, and the establishment of an Office of the Commissioner of Indigenous Languages which promises to work toward meaningful solutions to the loss of Indigenous language in Canada.
There is a great cultural diversity in Canada; there are 58 unique Indigenous languages and some 90 dialects. However, a House of Commons report shows that the number of people speaking these languages as their mother tongue is on the decline, and along with that, knowledge of them is lessening as well.
CAP Chief Robert Bertrand commented on the cultural significance of language and noted that urban and off-reserve Indigenous peoples have unique challenges and must be considered in the maintenance and support of Indigenous languages in Canada.
“Language is so important to culture,” Bertrand said, “it carries with it the essence and history of a people, and it must not be lost. The Congress is particularly mindful of our Indigenous peoples living off reserve and in cities, often separated from their ancestral homelands and communities. Those people must be considered, too. We will fight for them.”
The Congress of Aboriginal Peoples, one of five National Indigenous Organizations, continues to advocate for the people it represents and their language rights, in particular status and non-status Indigenous peoples living off reserve.
The 2016 Supreme Court of Canada’s unanimous decision in Daniels v. Canada was a landmark victory for CAP that confirmed Métis and non-status Indians fall under the federal government’s jurisdiction. As stated in the Daniels decision, “[Métis and non-status Indians] are deprived of programs, services and intangible benefits recognized by all governments as needed.” CAP believes the government is responsible for supporting language programming and services for all Indigenous peoples.
Bertrand added, “We look forward to seeing government funds directed toward the support and promotion of Indigenous languages across Canada, and enhanced support for Indigenous peoples to create educational material that will allow for language preservation for future generations.”
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Jessica Dawson, Executive Assistant
613-747-6022
j.dawson@abo-peoples.org
Le Congrès des peuples autochtones accueille favorablement le projet de loi C-91, dit Loi sur les langues autochtones, et la création d’un Bureau du commissaire aux langues autochtones qui promet de trouver des solutions réfléchies à la perte des langues autochtones au Canada.
Le Canada compte une grande diversité culturelle : il existe 58 langues autochtones uniques et quelque 90 dialectes. Toutefois, le rapport de la Chambre des communes démontre que le nombre de personnes qui parlent ces langues comme langue maternelle est en déclin et, de plus, leur connaissance diminue tout autant.
Robert Bertrand, chef du CPA, a commenté l’importance culturelle des langues et a fait valoir que les Autochtones qui vivent en milieu urbain et hors réserve font face à des enjeux uniques et doivent être considérés dans le contexte du maintien et du soutien des langues autochtones au Canada.
« La langue est vitale pour la culture, déclare le chef Bertrand, elle transporte avec elle l’essence et l’histoire d’un peuple et ne doit pas être perdue. Le Congrès est particulièrement attentif à nos Autochtones qui vivent hors réserve et dans les villes, souvent séparés de leurs terres et collectivités ancestrales. Ces personnes comptent, elles aussi. Nous lutterons pour elles. »
Le Congrès des peuples autochtones, l’un des cinq organismes autochtones nationaux, défend les peuples qu’il représente et leurs droits linguistiques, en particulier les Indiens inscrits et les Indiens non inscrits qui vivent hors réserve.
En 2016, le jugement unanime de la Cour suprême du Canada dans Daniels c. Canada a été une victoire marquante pour le CPA, car il déterminait avec clarté le fait que les Métis et les Indiens non inscrits relevaient de la compétence et de la responsabilité fiduciaire du gouvernement fédéral. Comme stipulé dans le jugement Daniels, « les [Métis et les Indiens non inscrits] sont privés de programmes, de services et d’avantages immatériels jugés nécessaires par tous les gouvernements ». Le CPA croit que le gouvernement a la responsabilité d’appuyer la création de programmes et de services langagiers pour tous les Autochtones.
Le chef Bertrand ajoute : « Nous avons hâte de voir le gouvernement consacrer des fonds à l’appui et à la promotion des langues autochtones de l’ensemble du Canada, et raffermir son appui aux Autochtones afin de créer du matériel éducatif qui permettra la conservation des langues pour les générations futures. »
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